La maison d'Auteuil.185 Page 189 Le Comte de MonteCristo, Tome II appartements», dit le comte. L'intendant obéit sans observation, mais il était facile à voir, au tremblement de la main qui tenait la lanterne, ce qu'il lui en coûtait pour obéir. On parcourut un rezdechaussée assez vaste . un premier étage composé d'un salon, d'une salle de bain et de deux chambres à coucher. Par une de ces chambres à coucher, on arrivait à un escalier tournant dont l'extrémité aboutissait au jardin. «Tiens, voilà un escalier de dégagement, dit le comte, c'est assez commode. sac longchamp imitation croco Éclairezmoi, monsieur Bertuccio . passez devant, et allons où cet escalier nous conduira. Monsieur, dit Bertuccio, il va au jardin. Et comment savezvous cela, je vous prie . C'estàdire qu'il doit y aller. Eh bien, assuronsnousen.» Bertuccio poussa un soupir et marcha devant. grand sac imitation longchamp L'escalier aboutissait effectivement au jardin. À la porte extérieure l'intendant s'arrêta. «Allons donc, monsieur Bertuccio . » dit le comte. Mais celui auquel il s'adressait était abasourdi, stupide, anéanti. Ses yeux égarés cherchaient tout autour de lui comme les traces d'un passé terrible, et de ses mains crispées il semblait essayer de repousser des souvenirs affreux. «Eh bien . sac besace imitation longchamp insista le comte. Non . non . s'écria Bertuccio en posant la main à l'angle du mur intérieur . non, monsieur, je n'irai pas plus loin, c'est impossible . Qu'estce à dire . articula la voix irrésistible de MonteCristo.